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Tous les jours, 3 copines, Violette, Pénélope et Caroline partagent une vraie conversation de filles avec vous : Leurs histoires de mecs, d'enfants, parfois de sexe et tous leurs problèmes au quotidien. Elles vous donnent aussi des recettes de cuisine, des plans restos et boutiques, Elles vous font partager leurs lectures, leurs musiques, et leurs sorties.
Bonjour c'est Violette, je suis malheureusement toute seule aujourd'hui. Mes copines sont au fond de leur lit avec une gastro. Je crois que si je discute toute seule, je vais avoir l'air d'une
imbécile, alors je vous propose de lire ou relire toutes nos petites conversations déjà publiées.
Et puis je vais vous donner ma recette de tarte au chocolat parce qu'on a pas tous une gastro!
Tarte au chocolat au thé
Temps de préparation : hyper rapide
- 50 cl de crème liquide entière
- 1 sachet de thé earl grey
- 2 tablettes de chocolat nestlé dessert noir
- 1 pâte sablé
Faire cuire la pâte durant 10 minute à 200°, elle doit-être dorée.
Faire bouillir la crème liquide et laisser infuser le sachet de thé.
Casser le chocolat en morceau et le faire fondre dans la crème.
Répartir sur la pâte et mettre au frais 3 h.
Péné : Vous devriez m’encourager. Caro, le nombre de fois où tu m’as dit que j’avais un problème avec les mecs, et bien j’ai
décidé d’agir. Seulement, il y a un problème…
Caro : Mais je t’encourage ! Je me demande juste pourquoi maintenant, alors que tu es tellement heureuse d’être avec
Gilles ?
Péné : Bien, en fait, maintenant qu’il a l’air à croc, j’en ai marre.
Violette : Tu as raison d’aller voir un psy, je crois que tu es totalement maso.
Caro : Bon, je suis à peine étonnée, tu as dit qu’il y avait un problème, cela à un rapport avec Gilles ?
Péné : Non. J’ai croisé mon psy dans un grand magasin et il n’était pas seul.
Caro : Il est psy, pas prêtre.
Péné : Il était avec un mec, c’est un homo !
Violette : Comment tu le sais ? Tu les as vus s’embrasser ?
Péné : Ils se tenaient la main, il a semblé hyper gêner que je le vois dans cette situation. Quand j’y pense c’est
horrible, je ne pourrais jamais retourner le voir.
Caro : Tu n’as qu’à faire comme si de rien n’était, après tout, tu ne vas pas le voir pour parler de lui mais de
toi.
Péné : C’est vrai, mais maintenant que je sais que lui non plus n’est pas parfait comment veux-tu qu’il
m’aide ?
Caro : Parce qu’un homme doit être hétéro pour être parfait ?
Péné : Bien sûr, sinon il ne s’intéresse pas à moi.
Violette : Tu vas chez un psy pour te faire aider ou pour draguer ?
Péné : Disons que ce n’était pas incompatible jusqu’à ce que je l’aperçoive avec un autre mec.
Caro : Je pense que c’est une très bonne chose que tu l’aies vu, tu vas pouvoir te consacrer à ton problème sans essayer
de le séduire lui aussi.
Péné : Tu as raison, c’est peut-être mieux comme ça puis il se peut qu’il soit bi.
Caro : On te fait confiance pour essayer de le découvrir !
Violette : Je crois que je viens de perdre des amis hier soir.
Caroline : Sa femme s’est aperçue que tu avais couché avec son mari il y a 20 ans ? (cf. l’article «Week-end entre amis »)
Pénélope : Ou est-ce ton mari qui est un ex de ta voisine ?
Violette : C’est bien pire que ça. Hier soir, nous avons tous été invité à prendre l’apéro chez nos voisins et amis, vous
savez, les parents d’Aurélie, le flirt de mon fils Paul.
Péné : Au point où ils en sont, on n’appelle plus ça un flirt…
Caro : Les voisins ont découvert la petite aventure de ton fils avec leur fille ?
Violette : Pas seulement. Donc hier soir, nous étions entrain de prendre l’apéro, tous les enfants jouaient au jeu vidéo
et les deux plus grands, Paul et Aurélie écoutaient de la musique dans la chambre d’Aurélie, volume à fond. Martin, le père d’Aurélie a décidé de monter pour leur demander de baisser le son
sauf que c’était tellement fort qu’ils ne l’ont pas entendus frapper.
Caro : Je vois venir le truc, il les a surpris entrain de se rouler une pelle…
Violette : Oui, allongés à poil dans le lit.
Caro : Oh merde !
Péné : Là, je dois dire qu’ils ont fait très fort les ados !
Violette : Très fort, c’est un point de vu que personne n’a partagé hier soir. Martin est devenu dingue, il s’est mis à
crier, nous sommes tous montés y compris les enfants pour voir ce qui se passait. Le père giflait sa fille, moi et sa mère, on était figé, Jean-Baptiste a envoyé Paul à la maison pendant que les
enfants ne perdaient pas une miette du spectacle.
Péné : Pourquoi, je ne suis jamais là quand il se passe des trucs intéressants… ?
Violette : Merci pour ta compassion, j’étais hyper gênée. Surtout quand Aurélie a dit à son père qu’elle voulait partir de
chez elle, que nous étions de meilleurs parents parce que nous les avions laissés passer la nuit ensemble à la maison. Martin s’est retourné vers nous, il était rouge cramoisi. Il nous a demandé
de sortir de chez lui sur le champ. On est évidemment parti, Paul est puni jusqu’à sa majorité !
Caroline : Je viens de passer un week-end horrible ?
Violette : Qu’est-ce qu’il s’est encore passé ?
Caro : Tu dis ça comme si je vous disais toujours ça !
Pénélope : Un week-end sur deux est un week-end pourrie pour toi et je ne te parle pas de tes vacances.
Caro : Vous exagérez. De toute façon, depuis ma crise d’appendicite, je n’ai pas vécu un enfer pareil. Nous sommes parti
en Normandie chez nos amis Isabelle et Stéphane, en famille. Le week-end s’annonçait plutôt très bien, grand soleil, repas interminables et bien arrosés, les enfants qui font leur vie et nous qui
refaisons le monde.
Péné : T’as eu une migraine ?
Caro : Rien avoir avec moi, ou du moins presque. Samedi soir, Isabelle préparait le dîner, et nous, nous étions entrain de
prendre l’apéro, quand cet imbécile de Stéphane a fait une allusion sur le fait qu’il m’avait déjà vu toute nue.
Péné : Je jubile rien qu’en pensant à la suite…
Violette : Tu es au courant de quelque chose ?
Caro : Et bien j’ai couché avec Stéphane, une fois, il y a très longtemps, c’était un accident dont nous n’avons jamais
reparlé.
Violette : Quoi ! Et tu pars en week-end chez eux, avec ce qui s’est passé ?
Caro : Il y a prescription et je n’étais pas encore avec Sam. Enfin, bon, j’ignore pourquoi, il a dû penser que j’en avais
déjà parlé à Sam. Sam est resté figé et voyant ce qu’il venait de faire, Stéphane a essayé de minimiser l’événement, il s’est totalement enlisé.
Violette : Pauvre Sam !
Caro : Merci de ton soutien Violette. Sam a commencé à demander des détails, il ne me regardait plus mais il restait
totalement calme, vous connaissez Sam ? On ne peut pas en dire autant d’Isabelle. Elle est arrivée de la cuisine, elle n’était pas non plus au courant. Elle est devenue hystérique.
Péné : Bon sang, que j’aurais aimé être là.
Caro : Elle s’en est prise à moi, en me disant que je l’avais trahie depuis tout ce temps en lui cachant la vérité et que
de toute façon, je n’étais pas la première poufiasse avec qui son mari s’envoyait en l’air et puis elle a insulté son mari de tous les noms. Elle a fini par me demander de quitter sa maison et
que je pouvais partir avec son mari parce qu’elle demandait le divorce.
Violette : Oh, le cauchemar ! Et Sam.
Caro : Tu te fais beaucoup de soucis pour Sam, je vais finir par me demander si tu ne couches pas avec lui.
Violette : Non mais c’est normal, il a du avoir un choc.
Péné : Bon alors, t’es partie avec qui au final ?
Caro : Je suis partie avec Sam et les filles, il était 21 heures, on a trouvé un hôtel pour la nuit. Je me suis excusée
auprès de Sam qui a été très compréhensif, après tout nous n’étions pas encore ensembles. Sam a essayé d’appeler Isabelle pour calmer la situation.
Violette : Ma belle-mère est à la maison pour la semaine. L’enfer.
Pénélope : Semaine de merde.com, pour toi.
Caroline : Tu devrais en profiter pour t’échapper un peu et lui laisser les enfants.
Violette : On voit que tu ne l’as connaît pas. C’est l’archétype de la belle-mère, envahissante, qui ne fait rien sauf me
dire à longueur de temps que je ne sais pas cuisiner. Et pour couronner le tout elle se plaint tout le temps.
Péné : Moi, très contente de ne pas avoir de belles-mères.
Caro : Je ne peux rien dire, la mienne est vraiment top. J’ai l’impression d’être en vacance quand elle est là, elle fait
tout.
Péné : Le problème des belles-mères c’est qu’elles ne supportent pas que leur fils est une autre femme qu’elles, alors
elles te le font payer.
Violette : Le pire, c’est que Jean-Baptiste ne lui dit rien. L’autre matin, elle lui a demandé s’il était assez couvert
pour sortir en lui mettant son écharpe autour du cou. Il a gardé l’écharpe en la remerciant. On croit rêver ! Ça me rend folle !
Caro : Il faut que tu en parles à ton mari, il doit être ton allié, sinon, tu n’y arriveras pas.
Violette : Déjà fait, il dit que j’exagère, et qu’en fait tout ce qu’elle fait, part d’un bon sentiment. En général on
finit par s’engueuler.
Péné : Normal, tu t’attaques à son premier amour.
Caro : Ecoute notre psychologue…
Péné : Mais je n’invente rien, c’est connu comme le loup blanc. Si ton mari n’a pas coupé le cordon, tu vivras un enfer
avec ta belle-mère. Et en plus tu te mettras ton mari à dos.
Violette : Au lieu de m’énoncer le problème, je préfèrerai que tu me trouves une solution.
Péné : Envoie ton mari faire une analyse. C’est la seule que je connaisse.
Caro : Comme ça, ta belle-mère te détestera encore plus d’avoir éloigné son fils d’elle. Je pense que tu devrais laisser
couler et ignorer toutes ses remarques.
Violette : Impossible. Lundi, au dîner, elle m’a dit, mine de rien, que mes enfants étaient mal élevés après avoir fait
remarqué que mon hachi-parmentier était très bon mais qu’il n’était pas à la hauteur du sien, qu’elle tenait la recette de sa mère, qui elle-même le tenait de sa grand-mère etc, etc… Tout ça en
prenant à parti Jean-Baptiste qui a acquiescé, bien évidemment.
Péné : Tu veux que je t’aide à la faire disparaître ?
Tous
les Marc Lévy, parce que je suis une inconditionnelle !
"Les yeux jaunes des crocodiles".Et la suite "La valse lente des tortues" de
Katherine Pancol. Ça vous tient juqu'au bout. "God save les françaises" de Stephen Clarke. Plutôt drôle, un humour british. "Mes amies, mes amours, mais encore?" de Agathe Hochberg. Pour vous les filles! David Lodge. Eviemment tous. Ma préférence pour "Changement de décors". "Le
parfum"de Prick Süskind aux Ed. Livre de Poche. Magnifique roman. "L'ombre du vent"deCarlos Ruiz
Zafon. Plongé dans l'Espagne de Franco, une intrique incroyable…J'ai adoré ! "La célibataire"de Carrie Adams. C'est léger mais pas tant que
ça… il y a une suite semble-t-il, ça me donne envie ! "Un roman français"de Frédéric Beigbeder.
J'avais un à priori très négatif sur ce mec, mais j'ai aimé son roman, quand à mon à priori, je suis moins radicale…
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