Pénélope : Je suis amoureuse !
Caroline : On sait pas si c’est une bonne nouvelle ou une mauvaise.
Péné : Même ton cynisme habituel ne me touche pas parce que je suis sur un petit nuage.
Violette : Moi, je suis très contente pour toi !
Péné : Merci Violette, heureusement que j’ai des copines qui se réjouissent pour moi.
Violette : C’est qui ?
Péné : Je ne sais pas si je dois vous le dire.
Caro : On y vient…
Péné : Voilà, je sens les remarques arrivées qui vont gâcher mon super bonheur.
Caro : D’accord, je ne dirai rien.
Péné : Promis ?
Caro : Promis.
Péné : Bon, je me lance… C’est Gilles !
Violette : Ah.
Péné : C’est tout ce que vous dites ?
Caro : J’ai promis, alors je ne dis rien.
Violette : Moi, il n’y a rien d’autre qui m’est venu.
Péné : Génial… Je vous ouvre mon cœur et vous n’avez aucune réaction.
Caro : J’aurai bien dit quelque chose, mais tu ne m’as pas autorisé.
Péné : Je t’autorise maintenant.
Caro : Et bien… Tu es une grande malade, tu t’es déjà fait plaquer deux fois par ce mec !
Péné : Je savais que j’aurai pas dû vous en parler. Cette fois-ci, c’est pas pareil. C’est lui qui est venu vers moi et je t’assure, tout d’abord, j’ai vraiment été hyper distante voir pas sympa.
Vous savez comment je peux être ?
Caro : Oui, on le sait, il n’a pas dû lui falloir plus de deux minutes pour que tu le regardes avec des yeux de merlans frits.
Violette : Tout de même Pénélope, après ce qu’il t’a fait, je ne suis pas sûre que tu doives lui faire à nouveau confiance. Après, on te ramasse à la petite cuillère.
Péné : Je sais, mais là j’ai réellement l’impression qu’il a changé. Il était hyper tendre, il n’a jamais été comme ça avant.
Caro : À mon avis, il est de plus en plus fort. Pourquoi aurait-il changé ?
Péné : Parce qu’il a grandi, il m’a dit qu’il en avait marre des plans d’un soir, qu’il aimerait bien trouver quelqu’un.
Caro : Et donc, il tâte le terrain, il est entrain de chercher. Et il s’est dit : « tiens celle-là c’est plutôt un bon coup, je vais réessayer au cas où ». Bon je veux bien laisser une chance au produit, mais je reste sceptique.
Péné : Et toi Violette, tu me soutiens un peu plus que Caro ?
Violette : Ne t’inquiète pas, j’ai toujours des kleenex dans mon sac.
Péné : Merci !
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