Mardi 10 novembre 2009
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Violette : Salut les filles, pas facile d'avoir une petite conversation avec vous sur notre blog!
Caroline : J'ai trop de boulot, je n'y arrive pas.
Pénélope : Et oui tu sais Violette, on travaille, nous.
Violette : C'est vrai vous avez raison, je ne fais qu'élever quatre enfants, m'occuper toutes seules de l'intendance de la famille et de la maison... Je te
pardonne, en tant que célibataire sans enfants, tu n'as que tes petites fesses à t'occuper et de ce point de vu ce n'est pas grand chose!
Caro : Ce n'est tout de même pas la même chose que d'aller bosser tous les matins.
Violette : Parfois, je vous trouve totalement endoctrinées par une vision très masculine. Jean-Baptiste rigole quand je lui dit que je n'ai pas eu le temps de
m'occuper de quelque chose, pourtant quand il lu arrive de passer une journée à la maison avec les enfants, il lui tarde de repartir au travail.
Péné : C'est juste parce que de s'occuper des gosses ça l'emmerde alors que toi tu adores ça.
Violette : Le problème est là, aujourd'hui vouloir s'occuper de ses gosses revient à dire que tu es une «desperate housewives».
Caro : C'est aussi un moyen d'avoir son indépendance, c'est pour ça que nos mère se sont battues!
Violette : Tu nous emmerdes avec tes discours tout fait sur le féminisme!
Péné : Je crois que Violette est en colère...
Violette : Bien sûr ! J'ai l'impression que l'on n'a pas d'existence si on ne se tape 2 heures d'embouteillage par jour, pour finir devant un écran durant 10
heures. Mais nos mères, comme tu le dis si bien, Caro, elles se sont battues pour qu'on soit libres de nos choix, pas pour qu'on deviennent esclave d'un job.
Péné : Enfin moi, je n'ai pas le choix, je suis toute seule, la question ne se pose pas.
Caro : Et voilà, on en revient toujours à la même chose, tu ne bosses pas parce que ton mari bosses pour toi.
Violette : Correction, mon mari ramène de l'argent pour la famille et moi je m'occupe de la famille, je vous l'accorde ça manque de rémunération. Mon mari a
comme moi choisi son job, pourtant on ne lui dit pas qu'il est privilégié et que s'il a la possibilité de travailler sereinement, c'est parce qu'il y a la petite Violette qui s'occupe de tous le
reste.
Péné : Je ne pense pas que je pourrai m'arrêter de travailler même si j'en avait la possibilité. J'aime trop mon indépendance. Mais je comprends ce que tu veux
dire, Violette. C'est culturel, tu n'y changeras rien.
Violette : Je sais, j'aimerai au moins que mes copines comprennent...
Caro : On te comprend LYNETT
Par Chialo
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Publié dans : Novembre 2009
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